bonjour bonjour

bonjour bonjour
bonjour bien venido sur mon piti blog
bon c la premiére foi ke j'en fé un donc il ne faut pas s'attendre a des merveilles en plus g un bas débit mé bon...

je vous souhaite a tous et toutes un bon surf
@+

# Posté le mardi 08 mars 2005 15:24

la photo du jour

la photo du jour
la pitite foto du jour...

# Posté le mercredi 09 mars 2005 08:33

un truc intérréssant du vrai Dante(l'auteur Italien)

je met ça car sa a quand mm rapport avec DMC, il s'agit en fait d'un morceau de l'oeuvre de l'auteur Italien Dante:

L'Enfer selon Dante

De nombreux auteurs se sont lancés dans l'étude des démons et de l'enfer. Plusieurs visons de l'enfer différentes peuvent être trouvées. L'ecrivain Dante ALIGHIERI qui vécut au 13e et 14e siècles a donné sa propre définition de l'enfer dans la première partie de La Divine Comédie. L'enfer est, selon lui, un immense entonnoir partant de la surface de la terre et se rétrecissant à mesure que l'on s'enfonce vers le noyau terrestre. La largeur de chaque palier, appelé cercle, formant l'entonnoir est due aux nombres de personnes qui s'y trouvent emprisonnées à cause de leur péchés. Donc, plus on s'enfonce, plus les péchés commis sont graves et plus les cercles sont petits. Au fond de cette abîme se trouve le maître des lieux. Il existe 9 cercles, chacun gardé par un ou plusieurs démons chargé(s) de veiller au mal-être des âmes.
Pour mieux comprendre le citations qui vont suivre, lorsqu'il y a le "je" du narrateur, il représente Dante, c'est à dire l'auteur lui-même. Son interlocuteur principal est le poète antique Virgile qui guide Dante à travers tout l'enfer.
Voici le plan de l'enfer selon Dante :
Vestibule de l'Enfer

Esprits neutres et lâches

" "Par moi on va dans la cité dolente,
par moi on va dans l'éternelle douleur,
par moi on va parmi la gent perdue.
Justice a mû mon sublime artisan,
puissance divine m'a faite,
et la haute sagesse et le premier amour.
Avant moi rien n'a jamais été crée
qui ne soit éternel, et moi je dure éternellement.
Vous qui entrez laissez tout espérance."
Ces paroles de couleur sombre,
je les vis écrites au-dessus d'une porte; "



1e Cercle : les limbes

Esprits vertueux non-baptisés

" C'est ainsi qu'il entra et qu'il me fit entrer
dans le premier cercle qui entoure l'abîme.
Et là, à ce que j'entendis,
il n'était pas de pleurs, seulement des soupirs,
qui faisaient trembler l'air éternel;
cela venait de douleurs sans torture
subie par ces foules, qui étaient grandes,
d'enfants, de femmes et d'hommes.
[...]
Or je veux que tu saches, avant d'aller plus loin,
qu'ils furent sans péchés; et s'ils ont des mérites,
ce n'est pas assez, car ils n'ont pas eu le baptême,
qui est la porte à la foi que tu as;
et s'ils vécurent avant la loi chrétienne,
ils n'adorèrent pas Dieu comme il convient :
je suis moi même un de ceux-là. "



2e Cercle

Luxurieux, emportés par l'ouragan infernal. (pécheurs charnels)

Gardé par MINOS :
"J'entends que quand l'âme mal née
vient devant lui, elle se confesse toute:
et ce connaisseur des péchés
voit quel lieu lui convient dans l'enfer;
de sa queue il s'entoure autant de fois
qu'il veut que de degrés l'âme descend.
Elles se pressent en foule devant lui,
et vont l'une après l'autre au jugement :
elles parlent, entendent et tombent."

Attention : Minos était dans la mythologie le roi de Crète et était renommé pour sa sévérité et son
sens de la justice. L'écrivain antique Homère le place dans l'Hadès comme juge des âmes, Dante
en fait un démon infernal.



3e Cercle

Gourmands, couchés dans la boue sous une pluie noire et glaciale

Gardé par CERBERE :
"Cerbère, bête étrange et cruelle,
hurle avec trois gueules comme un chien
sur les morts qui sont là submergés.
Ses yeux sont rouges, sa barbe grasse et noire,
son ventre large, ses mains onglées;
il griffe les esprits, les écorche et dépèce."

Attention : Cerbère était un monstre infernal de la mythologie antique. C'était un chien à trois têtes
couvertes de serpents et à la queue de serpent. Dante en fait le gardien du 3e Cercle, symbole
de voracité et de discorde.



4e Cercle

Avares et prodigues, ils roulent des rochers en s'injuriant mutuellement

"Là, je vis des gens, plus nombreux qu'ailleurs,
de ça, de là, avec des hurlements,
pousser des fardeaux à coups de poitrine.
Ils se cognaient l'un contre l'autre; et à ce point
chacun se retournait, repartant vers l'arrière,
criant: "Pourquoi tiens-tu?" et "Pourquoi lâches-tu?".
C'est ainsi qu'ils tournaient par le cercle lugubre
sur chaque bord, vers le point opposé,
en criant encore leur honteux couplé;
puis chacun se tournait, quand il était venu
par son demi-cercle à la deuxième joute."



5e Cercle

Coléreux, ils sont immergés dans les eaux bourbeuses du Styx

"Il va dans le marais qui a nom Styx
le sinistre ruisseau, quand il arrive
au pied des affreuses berges grises.
Et moi qui regardais très fixement,
je vis des gens boueux dans ce marais,
tous nus et à l'aspect meurtri.
Ils se frappaient, mais non avec la main,
avec la tête, avec la poitrine et avec les pieds,
tranchant leur corps par bribes, avec les dents."

Attention : le Styx est dans la mythologie un des 4 fleuves de l'enfer. Dante en fait, tout comme
le poète Virgile, un marais entourant la cité de Dité.
Le nom de Dité de cette cité vient de Dis, Pluton, le dieu des enfers en latin. Cette ville contient
les quatre derniers cercles de l'enfer.



6e Cercle

Les hérétiques, couchés dans les tombes brûlantes

" Maintenant il s'en va par une voie secrète,
entre les murs de la cité et les supplices,
mon maître et moi je vais sur ses talons.
"Haute vertu, toi qui me fais tourner
comme tu veux par ces cercles impies,
parle-moi encore, et satisfais à mes désirs.
Ces gens qui sont dans les tombeaux
pourrait-on les voir? déjà tous les couvercles
sont levés, et nul ne fait la garde."
Il répondit : "Tous seront refermés
lorsqu'ils reviendront de Josaphat
avec les corps qu'ils ont laissés sur terre.
Avec Epicure tous ses disciples
ont leurs cimetières de ce côté,
eux qui font mourir les âmes avec les corps. "

Attention : Josaphat était un lieu près de Jérusalem qui, selon la tradition biblique, était le lieu du jugement dernier.
Explication : Dante dit d'Epicure qu'il fait mourir les âmes en même temps que les corps, c'est parce qu'au
Moyen-Age, la philosophie épicurienne signifiat avant tout la négation de l'immortalité de l'âme.



7e Cercle

- 1er Giron, les violents contre leurs prochains

" "Mais fiche tes yeux en bas, car voici qu'approche
la rivière de sang où sont bouillis
ceux qui ont nui aux autres par la violence."
O cupidité aveugle et colère folle,
qui nous éperonne dans la courte vie,
pour nous baigner si mal dans l'éternelle! "

Explication : cette rivière de sang est le fleuve Phlégéton.

Origine des fleuves de l'enfer :
" "Debout dans la montagne est un grand vieillard,
qui tourne le dos à Damiette
et regarde Rome, comme son miroir.
Sa tête est façonnée d'or fin,
ses bras et sa poitrine sont en pur argent,
puis il est de bronze jusqu'à la fourche;
de là jusqu'en bas il est de fer trempé,
sinon que son pied droit est de terre cuite;
et il s'appuie sur celui-là plus que l'autre.
Chaque partie, à part l'or, est percée
d'une blessure par où coulent des larmes,
lesquelles en s'amassant trouent cette grotte.
Leur cours descend de roche en roche dans la vallée;
elles forment l'Achéron, le Styx, le Phlégéton;
puis elles s'en vont en bas par un étroit canal,
jusqu'à ce point d'où on ne descend plus,
elles forment le Cocyte; et quel est cet étang,
tu le verras, n'en parlons pas ici." "

Explications :
- La source de cette figure du vieillard de Crète est le passage biblique relatif au songe de Nebuchanesar.
Le vieillard de Crète représente l'humanité dans sa corruption progressive.
- Damiette est un lieu en Egypte, à l'embouchure du Nil, c'est une allusion aux origines orientales de la civilisation
humaine. L'humanité se tourne comme vers son modèle idéal vers Rome, centre spirituel de l'Eglise et de l'Empire.
- La statue est façonnée d'or, puis d'argent, de bronze et de fer, correspondant aux âges d'or, d'argent, ...
- Le Cocyte est le lac glacé au centre de l'enfer (voir 9e Cercle)
- Les larmes deviennent les fleuves de l'enfer. Equidistant entre les trois continents, le vieillard est le centre du Temps,
qui tourne le dos à l'orient et regarde Rome
A noter : Il existe un quatrième fleuve, le Léthé (oubli), pour Dante, c'est le fleuve du Paradis terrestre. Chacun des quatres
fleuves a une signification: ainsi l'Achéron veut dire "angoisse", le Styx "eau du silence", le Phlégéton "qui brûle", et le Léthé "oubli".
Le Cocyte signifie "qui gémit".


Important : L'entrée du 7e Cercle avait été bouchée par un éboulement à la suite du tremblement de terre provoqué
par Jesus Christ lors de sa descente aux Enfers. Dante et Virgile peuvent y accéder car, énervé par leur vision, le
Minotaure se met à faire trembler le sol et libère ainsi l'entrée du 7e Cercle.

- 2e Giron, Violents contre eux-même :
suicidés, changés en arbres qui parlent et se lamentent
Dissipateurs, déchirés par des chiennes


- 3e Giron : Violents contre Dieu, couchés sur le sable, sous une pluie de feu

" Le sol était un sable aride,
épais, tout semblable à celui
que les pieds de Caton foulèrent jadis.
[...]
Je vis plusieurs troupeaux d'âmes nues
qui pleuraient toutes misérablement
et semblaient soumises à diverses lois.
Les unes gisaient sur le sol,
d'autres étaient assises, toutes blotties,
et d'autres marchaient continuellement.
Celles qui tournaient étaient les plus nombreuses,
et moins celles qui gisaient dans leur tourment,
mais elles avaient la langue plus prompte aux plaintes.
Sur tout le sable, en chute lente,
pleuvaient de grands flocons de feu,
comme neige sur l'alpe un jour sans vent. "

Attention : Caton d'Utique conduisit une armée à travers le désert de Lybie.

- Violents contre la nature (sodomites), ils courent sous la pluie de feu
- Violents contre l'art (usuriers), assis sous la pluie de feu avec leurs armoiries pendues au cou

Le démon GERYON
" "Voici venir la bête à la queue aiguë,
qui passe les monts, qui brise armes et murs,
voici celle qui infecte le monde!"
[...]
Sa face était celle d'un homme juste,
tant elle avait l'apparence bénigne,
et le reste du corps était un serpent;
elle avait deux pattes velues jusqu'aux aisselles;
le dos et la poitrine et les deux flancs
étaient peints de noeuds et de roues.
[...]
Toute sa queue s'agitait dans le vide,
en tordant vers le haut la fourche vénéneuse
qui en armait la pointe comme un scopion. "



8e Cercle

Les fraudeurs :

- 1er Bolge : séducteurs et ruffiants, deux troupes courent sans cesse en sens inverse
l'une de l'autre, fouettées par les diables

- 2e Bolge : adulateurs, plongés dans le fleuve de merde

" Dans le fond, les pécheurs étaient nus :
du milieu jusqu'à nous ils arrivaient de face;
au-delà ils allaient avec nous mais plus vite:
[...]
De ça de là, sur le rocher noirâtre
je vis des démons cornus avec de grands fouets,
qui les battaient cruellement par derrière.
Ah comme ils leur faisaient lever les talons
dès les premiers coups ! jamis aucun
n'attendaient les seconds, ni les troisièmes.

Explication : Le 8e Cercle est une immense zone circulaire en pente vers le centre, qui est formé par un puits profond. Elle
est divisée en 10 fosses concentriques (les "bolges" ou sacs, ...), semblables aux fossés qui entourent les châteaux. De
l'extremité inférieure de la rive partent des rochers qui forment comme des ponts au-dessus des bolges et qui convergent
vers le puit central.

- 3e Bolge : simoniaques, plongés la tête en bas dans les trous circulaires, la plante des pieds
brûlées par des flammes.

- 4e Bolge : Mages et devins, ils marchent à rebours la tête à l'envers

- 5e Bolge : Traficants et concussionnaires, trempés dans la poix brûlante et harponnés par les démons

- 6e Bolge : Hypocrites, venus de chapes dorées doublées de plomb

- 7e Bolge : Voleurs, s'ils sont des voleurs des choses de Dieu, ils seront mordus par des serpents, ils tombent
en cendres, puis reprennent forme humaine.

- 8e Bolge : conseillers perfides, enveloppés de flammes

- 9e Bolge : fauteurs de shismes et de discorde, transpersés par l'épée d'un diable

- 10e Bolge : les faussaires, falsificateurs de métaux ou alchimistes, ils sont couverts de gale et de lèpre.
Falsificateurs de personnes, fous furieux, ils mordent et déchirent leur compagnons de peine.
Falsificateurs de monnaie, hydropiques dévorés par la soif
Falsificateurs de paroles, enragés, ils courent en mordant, faussaires de testament...



9e Cercle

Traîtres, tous pris dans la glace.

Zone 1 : traîtres à leurs parents
Zone 2 : traîtres à leur patrie et à leur parti
Zone 3 : traîtres envers leurs hôtes
Zone 4 : traîtres envers leurs bienfaiteurs, envers l'autorité humaine et divine
(les plus coupables sont dévorés par Lucifer)

# Posté le mercredi 09 mars 2005 08:38

un article qui date un peu mais qui est intérréssant

Il y a, chez Capcom, une sorte d'obsession compulsive pour étirer un concept jusqu'à épuisement. Jusqu'à ne plus interpeller que quelques happy-fews atteints de collectionnite aiguë. C'est le cas de la licence Street fighter II qui s'est multiplié ad nauseam sous formes diverses et variées qui font de Capcom un des derniers résistants de la baston 2D. Mais l'éditeur détient un autre filon juteux, le Resident evil-like. En dehors des inévitables sequels, des remakes officiels -le premier épisode de la saga subit en ce moment même un lifting de choc sur la GameCube-, Capcom nous a gratifié d'un "survival-dino" (Dino crisis 1 & 2)... Puis d'un "samouraï-horror" (Onimusha warlords) dans lequel, enfin, la maniabilité habituellement rigide s'assouplissait considérablement. Pourquoi s'arrêter en si bon chemin ? On nous annonçait Devil may cry comme un beat'em-up ultime, un concentré d'action étourdissant. En fait, il s'agit d'une variation subtile d'Onimusha dont il reprend et améliore la plupart des innovations : l'upgrade très RPG-like des caractéristiques du personnage, le système des orbes. Et le maniement de l'épée, mixé cette fois-ci avec l'utilisation d'armes à feu de plus longue portée. Génial, Capcom a inventé le "survival-Max Payne-horror" ! La partie énigmes a été réduite au quasi-néant, bien qu'il subsiste quelques gentillettes réminiscences. Chercher la clef qui ouvrira la porte, rien de bien bluffant.
Alors, c'est vrai, la maniabilité du personnage principal est désormais jubilatoire. Les deux types d'armes se complètent parfaitement. Notre détective-nettoyeur ès-démons, Dante, peut sauter, rouler, tout en mitraillant des créatures diaboliques ou en les charcutant à grands coups de katanas surdimensionnés. Pas vraiment de problèmes de ce côté-là. Malheureusement, les reliquats des constantes du survival-horror viennent entacher un tableau jusque-là idyllique. Si la caméra est beaucoup plus mouvante, 3D temps réel oblige, elle suit toujours un trajet pré-determiné. De gros efforts ont été faits pour améliorer la visibilité –certains éléments du décor peuvent devenir translucides-, mais rien y fait, il arrive souvent que la bestiole à shooter soit hors-cadre. Et puis il y a ce découpage en missions qui peut paraître un brin superficiel et redondant, d'autant que les objectifs à atteindre sont parfois d'une inanité consternante. Du genre, votre mission : ouvrir la porte du démon. On voudrait ressentir le même choc que le reste de la presse spécialisée, hélas, on reste circonspect : Devil may cry est sans aucun doute un jeu honorable, l'accomplissement paradoxalement inachevé d'un genre qui commence légèrement à gonfler.
Il faut avouer que le jeu n'est pas aidé par une conversion européenne en dessous de tout. Affichage 50 Hz non optimisé (grosses bandes noires, image écrasée, ralentissement de l'animation) de rigueur, l'éditeur ne s'est pas foulé. Il a bien raison, Devil may cry se vendra comme des petits pains sur sa réputation. Du coup, on perd sans doute ce qui fait la substantifique moelle du jeu : la frénésie et l'esthétique. Parce qu'on peut au moins reconnaître que Devil may cry est un des plus beaux jeux vus sur PS2, un mètre-étalon technique, à n'en point douter. Les décors en temps réels atteignent presque le niveau de détails des antédiluviens fonds bitmaps qui servaient de background aux productions de ce genre. Et le héros a indubitablement la classe. Dommage du coup que Devil may cry soit plus agréable à regarder qu'à jouer. Connaissant Capcom, on peut s'attendre à un Devil may cry 2... et 3, 4, 5, etc. D'ici là, on peut garder la foi, Capcom aura trouvé la formule gagnante et Devil may cry touchera peut-être enfin au sublime.

# Posté le mercredi 09 mars 2005 08:40

encore une petite image

encore une petite image
et encore une petite image...une!

# Posté le mercredi 09 mars 2005 15:14